georgetown-009Je suis toujours sur l’île de PENANG. Je n’arrive pas à partir. Difficile de se remettre en mouvement après ces merveilleuses journées d’enseignements et ma rencontre avec Mingyur Rinpoche. J’attendais ce moment depuis longtemps déjà. Rinpoche était parti en retraite depuis 4 ans et comme beaucoup je patientais en attendant son retour.

Sa tournée mondiale, entamée depuis le début de l’année passait, après HONG KONG, par la Malaisie. C’est seulement en Inde, avant que je n’arrive à DHARAMSALA, que j’ai su que je pouvais assister à ses enseignements à PENANG. Les contours de mon voyage se sont dès lors dessinés suite à cette réponse inespérée.

C’est un grand bonheur pour moi. Aussi surprenante que cette démarche puisse paraître, je suis heureux d’avoir rencontré enfin mon Maître. C’est une nouvelle étape sur mon chemin spirituel, un engagement personnel, pour poursuivre ma pratique avec une motivation supplémentaire. En quelques mots pour le décrire, Mingyur Rinpoche est tout simplement un être exceptionnel, d’une grande gentillesse, doté d’une profonde sagesse, simple, humble, très accessible et faisant preuve à tout instant de beaucoup d’humour. L’intitulé de son programme “Joy of Living” (Joie de Vivre) résume à lui seul l’objectif de ses enseignements.

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Mardi matin, j’ai poursuivi ma visite de GEORGE TOWN à la découverte des œuvres constituant le projet de “Street Art”, “Mirror Georgetown”, créé en 2012, par Ernest Zacharevic, artiste lituanien, vivant à Penang. Ses peintures murales constituent aujourd’hui une attraction touristique majeure et font désormais la renommée de la ville. C’est un véritable succès et un vecteur unique et ludique, pour à la fois visiter le cœur historique, et admirer le travail d’un jeune artiste brillant (photos ci-dessus).

Je suis allé me promener sur le port dans le quartier des “Jetties”, des baraquements de bois construits sur pilotis le long de jetées. Chacune d’entre elles était habitée par le même clan d’immigrés chinois, venus lors du 19ème siècle, pour fournir une main d’œuvre de travailleurs, engagés majoritairement pour le déchargement de marchandises des bateaux de commerce. Aujourd’hui, le tourisme est devenu l’activité principale de ce lieu prisé pour ses maisons de pêcheurs, certaines transformées en “homestay”

10% de la population de Malaisie est d’origine indienne. A l’approche de “Diwali”, la fête des Lumières, “Little India”, le quartier indien de Georgetown, se prépare à cet évènement majeur du calendrier hindouiste. Mardi marquait une étape importante avec “Dussehra”, célébrant la victoire du dieu Rama sur le démon Ravana. Cet heureux concours de circonstance m’a permis de vivre un agréable moment avec une foule fervente et joyeuse et de rester connecté avec une culture que j’aime tant (photos ci-dessous).

Je ne me lasse pas de flâner dans les rues de George Town, et de découvrir chaque jour la beauté de ses vieilles maisons et de son patrimoine colonial. Des scènes du film “Indochine” ont d’ailleurs été tournées dans ce décor d’époque

Je pense néanmoins à mon retour en France, prévu le 23. En route, je m’arrête à Milan, j’ai acheté mes billets pour voir à nouveau S.S Le Dalaï-Lama les 21 & 22. J’ai saisi cette formidable occasion de le revoir, et en plus en Italie, un pays que j’adore !!

Je suis heureux à l’idée de retrouver bientôt mes proches, ma famille, mes ami(e)s, toutes celles et ceux qui sont important(e)s dans ma vie. Je pense à vous. Portez-vous bien.

Je vous aime. Avec vous, j’ai cette Joie de Vivre !!

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